Directions et directions adjointes des écoles et personnel de supervision

  • Les directions et les directions adjointes des écoles sont à l’heure actuelle les leadeurs pédagogiques de nos écoles et elles continueront de remplir ce rôle. Ces changements leur donneront une plus grande autonomie et une plus grande indépendance.
  • Il s’agira entre autres d’attribuer des responsabilités aux enseignants en matière de supervision, en particulier en ce qui a trait à l’évaluation du rendement, ainsi que d’autres responsabilités en matière de gestion.
  • Il est rare que les dirigeants et les superviseurs fassent partie du même syndicat que les personnes qu’ils dirigent et supervisent, parce que cela suscite des conflits. C’est pour cela que nous sommes en train d’apporter ce changement.
  • Les directions des écoles, les directions adjointes des écoles et les personnes remplissant des rôles de supervision auront un an pour décider si elles veulent rester à leur poste actuel ou rester au sein du Syndicat des enseignants de la Nouvelle-Écosse et revenir à l’enseignement dans la salle de classe. Ceci leur donnera le temps d’examiner les options dont elles disposent avant de prendre cette décision importante.

  • Oui, dans trois provinces : la Colombie-Britannique, l’Ontario et le Québec. Dans ces provinces, les directions et les directions adjointes des écoles ne sont pas syndiquées. Il leur est cependant possible d’avoir leur propre association professionnelle.
  • Les régimes de retraite et les autres couvertures garanties par les avantages sociaux seront maintenus.
  • Les directions des écoles, les directions adjointes des écoles et les personnes remplissant des rôles de supervision auront un an pour décider si elles veulent rester à leur poste actuel ou rester au sein du Syndicat des enseignants de la Nouvelle-Écosse et revenir à l’enseignement dans la salle de classe. Ceci leur donnera le temps d’examiner les options dont elles disposent avant de prendre cette décision importante.
  • La sécurité de l’emploi et l’ancienneté seront préservées, de sorte que les directions et directions adjointes des écoles pourront continuer d’être reconnues à leur juste valeur en tant que leadeurs pédagogiques de notre système éducatif.
  • Oui. Les directions et les directions adjointes des écoles seront toujours des enseignants certifiés et elles pourront continuer d’enseigner, comme c’est le cas dans d’autres provinces, comme la Colombie-Britannique et l’Ontario.
  • Non. Les directions et les directions adjointes remplissent à l’heure actuelle les fonctions de leadeurs pédagogiques de nos écoles et elles continueront de le faire. Les changements proposés accorderont aux directions et aux directions adjointes une plus grande autonomie et une plus grande indépendance, ce qui leur permettra de remplir pleinement le rôle de leadeurs pédagogiques que nous leur demandons de remplir.
  • Mme Glaze indique également que les directions des écoles ne devraient pas avoir à passer du temps à travailler sur l’entretien des édifices scolaires. Nous sommes d’accord et nous prendrons des mesures pour éviter un tel problème et pour veiller à ce que les directions des écoles puissent se concentrer sur les questions de leadeurship pédagogique.
  • Les directions et les directions adjointes des écoles pourront choisir de former une association professionnelle. Les associations permettent à leurs membres de négocier des avancées sur des dossiers comme celui des conditions de travail, celui du perfectionnement professionnel et celui de la rémunération.

Les listes pour l’ancienneté sont régies par des accords régionaux avec chaque conseil scolaire considéré comme un employeur distinct. Cette situation sera maintenue. Nous souhaitons cependant offrir plus de choix et d’options aux enseignants, tout en respectant l’ancienneté et en aidant toutes les écoles à recruter et à conserver des enseignants. Les détails des démarches pour parvenir à un tel objectif sont complexes (parce qu’elles mettent en jeu la législation provinciale et les conventions collectives de la province et des régions) et nous sommes encore en train de travailler sur ces questions. Nous tenons à collaborer avec le NSTU et nos autres partenaires à ce sujet.

Lorsqu’un administrateur retourne dans la salle de classe, selon les dispositions de la convention collective actuelle, son ancienneté est préservée. Il s’agit là d’une question dont nous souhaitons discuter avec le NSTU. Il est possible que l’ancienneté soit reconnue pour toutes les périodes de travail, qu’elles se déroulent ou non dans le cadre de l’unité de négociation. Il ne nous est cependant pas possible de confirmer cela tant que nous n’aurons pas eu des discussions avec le NSTU.

Il n’est pas possible pour les directions et les directions adjointes des écoles d’éjecter des enseignants de leur poste au moment présent. Il n’y aura pas non plus d’éjection ou de déplacement des enseignants à l’avenir.

Les directions des écoles, les directions adjointes des écoles et les personnes remplissant des rôles de supervision auront un an pour décider si elles veulent rester à leur poste actuel ou rester au sein du Syndicat des enseignants de la Nouvelle-Écosse et revenir à l’enseignement dans la salle de classe. Ceci leur donnera le temps d’examiner les options dont elles disposent avant de prendre cette décision importante.

Oui, vos droits et vos avantages seront protégés. Le gouvernement est conscient du rôle crucial que jouent les directions et les directions adjointes dans nos écoles. Le gouvernement est également conscient du fait que les directions et les directions adjointes des écoles ne choisiront de rester à leur poste que si leurs droits et leurs avantages sont protégés. Si l’on veut offrir de bonnes politiques publiques et suivre des pratiques exemplaires, il est indispensable que tous les employeurs traitent les employés exclus du syndicat (comme les directions et les directions adjointes des écoles) de façon équitable. Tous les employeurs, y compris le gouvernement, souhaitent que les employés occupant des postes de gestion soient reconnus à leur juste valeur. Il est donc hors de question de proposer à ces employés des conditions et des modalités de travail moins favorables.

Les directions des écoles, les directions adjointes des écoles et les personnes remplissant des rôles de supervision auront un an pour décider si elles veulent rester à leur poste actuel ou rester au sein du Syndicat des enseignants de la Nouvelle-Écosse et revenir à l’enseignement dans la salle de classe. Ceci leur donnera le temps d’examiner les options dont elles disposent avant de prendre cette décision importante.

Les postes administratifs sont exclus des unités de négociation dans tous les secteurs de la fonction publique. Il n’existe aucun secteur dans lequel les modalités et les conditions soient moins favorables pour les employés concernés. La situation sera exactement la même pour les directions et les directions adjointes des écoles. Nous souhaitons que les directions et les directions adjointes des écoles conservent leurs postes de leadeurs pédagogiques. Pour cela, la seule façon de procéder est de préserver toutes les modalités et conditions d’emploi qui ont une incidence sur leur vie professionnelle et personnelle (salaire, congés de maladie, perfectionnement professionnel, etc.).

Tant que les directions et les directions adjointes n’auront pas eu l’occasion de participer à des discussions pertinentes à ce sujet, nous ne prévoyons aucun changement dans leur rémunération. S’il devait y avoir des changements à l’avenir, l’objectif serait de renforcer la rémunération pour ce groupe d’employés exclus du syndicat. Tous les employeurs de grande envergure de la fonction publique ont des régimes de rémunération qui sont équitables et qui tiennent compte des responsabilités et des pouvoirs exercés par leurs employés. Le cas des directions et des directions adjointes ne présente aucune différence à cet égard.

La province apporte un appui à ses employés sur le plan judiciaire quand ceux-ci remplissent leurs responsabilités de bonne foi. Les directions et les directions adjointes des écoles auront droit à l’appui que la province accorde déjà à l’heure actuelle à ses employés non syndiqués.

Les enseignants ayant le statut de rappel conserveront ce statut au sein de leur région.

La loi sur l’éducation définit ce que cela signifie d’être un enseignant à l’heure actuelle. Les directions et les directions adjointes sont en conformité avec cette définition. Ils continueront d’être des éducateurs, avec les qualifications nécessaires pour travailler dans la salle de classe. Les directions et les directions adjointes qui ne font pas partie du syndicat dans les autres provinces continuent d’avoir la possibilité d’enseigner et notre plan leur offrira la même possibilité ici en Nouvelle-Écosse.

Les directions, les directions adjointes et les autres membres du personnel de supervision sont des leadeurs pédagogiques et continueront d’avoir ce statut. Ils ont, dans le cadre de leur rôle, des responsabilités de supervision vis-à-vis du personnel enseignant et du personnel non enseignant, notamment pour ce qui est d’évaluer le travail du personnel et d’exercer d’autres responsabilités confidentielles ou responsabilités de gestion. C’est en raison de ces responsabilités en matière de gestion que nous les retirons du syndicat, de même que les gestionnaires sont exclus des unités de négociation dans le cadre d’autres régimes juridiques, comme la loi sur les syndicats. Il est rare de trouver des gestionnaires dans les unités de négociation, en raison des conflits intrinsèques qu’une telle situation suscite.

Puisqu’ils sont des employés ayant des responsabilités de gestion, comme les gestionnaires dans d’autres secteurs, il ne leur est pas possible de former un syndicat. Ils ont, cependant, la possibilité de former une association professionnelle, dans le cadre de laquelle ils pourront discuter des questions d’intérêt commun. Le gouvernement autorisera cette association à lui présenter les questions qui ont de l’importance pour ses membres. Il est possible que ces discussions entrainent, au fil du temps, des modifications des modalités et conditions d’emploi, par exemple des modifications des conditions de rémunération ou d’autres modalités, mais ces modifications ne seront adoptées que si elles ont un sens pour le groupe d’employés. Le gouvernement n’a aucune intention d’adopter de façon unilatérale des changements qui pourraient avoir une incidence négative sur la rémunération et les avantages sociaux des employés.