Mise sur pied d’un nouveau système pour la petite enfance en Nouvelle-Écosse

La Nouvelle-Écosse est en train de réformer son système pour la garde d’enfants, dans le cadre de l’Accord entre le Canada et la Nouvelle-Écosse sur l’apprentissage et la garde des jeunes enfants à l’échelle du Canada.

Cet accord conduira la Nouvelle-Écosse à recevoir 605 millions de dollars du gouvernement fédéral sur cinq ans et permettra donc à la province de réduire nettement les tarifs pour les familles et d’offrir un plus grand nombre de places dans des services de garde de qualité d’ici à 2026.

Faits marquants

Faits marquants

L’accord sur l’apprentissage et la garde des jeunes enfants à l’échelle du Canada est un accord entre le gouvernement fédéral et le gouvernement provincial faisant intervenir un effort budgétaire de 605 millions de dollars du gouvernement fédéral et un effort budgétaire de 40 millions de dollars du gouvernement provincial sur la période allant de 2021–2022 à 2025–2026.

Voici ce qui sera proposé aux familles :

  • Les frais de garde d’enfants seront réduits en moyenne de 25 p. 100 d’ici au 1er avril 2022.
  • Ils subiront une baisse supplémentaire de 25 p. 100 d’ici à décembre 2022, pour une baisse totale des frais de 50 p. 100 en moyenne.
  • Les parents paieront 10 dollars par jour en moyenne pour chaque enfant dans le système de garde d’enfants d’ici à 2026.
  • Nous offrirons 1500 nouvelles places dans les établissements d’éducation et de garde des enfants en 2022.
  • Nous offrirons 9500 nouvelles places dans les établissements d’éducation et de garde des enfants d’ici au 31 mars 2026.
  • Nous offrirons de meilleures options pour la prise en charge des enfants âgés de trois à cinq ans avant et après l’école, en exploitant les écoles et les ressources des écoles pour cela.
  • Nous poursuivons la mise en œuvre de la Stratégie de la Nouvelle-Écosse pour la formation des éducatrices dans le cadre de l’initiative « Excellence dans l’éducation de la petite enfance », qui débouchera sur une revalorisation des salaires des éducatrices, des avantages sociaux et un renforcement de la professionnalisation du secteur.